m'endormir, je n'y arrive pas, la fée du sommeil ne vient
pas chez moi, je vais devoir faire mon mea culpa. Les
pensées s'évaporent dans le noir de la nuit, j'ai beau
chercher le stable infini c'est bien éphémère qui me sourit
si beau mais ça me trahit. C'est mon intelligence qui fait
que j'agis, le non durable m'a appris que la vie c'est réduit,
de la beauté se dégage une certaine magie mais une fille
bien, ça se raréfie. Un dafalgan, un bedo sur ton
cerveau, ça agit, voir le soleil qui s'en va, assis sur un banc
avec un ami. Moi pourtant je préfère la pluie , symbole de
tristesse moi pourtant, je ne suis pas en détresse, la vie
est faite de petits et grands stress et même de scène de
liesse. Ne cherche pas le durable car aujourd'hui n'est
pas durable mais demain pas égalable passé de ses
souvenirs aimables me montrant qu'aujourd'hui je me montre
capable face aux situations instables. Vite appris à la
vie mon enfance vite enfuie, papa pour toi c'est toujours la
nuit, je suis sensé être soleil de ta vie à croire que je
n'illumine rien même pas ton iris, tu perdais tout quand je
compté jusqu'à 10 irréprochable vue pourquoi mon père est
mal vu? face à son handicap, il s'est tut mais chaque jours,
ça le tue, j'écris ça car je n'ai su attrapé Morphée et demain
je vais morflé, les yeux enflés, l'esprit enfumé toi qui me lit,
c'est grâce à la technologie, Admirant Guevara &
Gandhi. Révolutionnaires, la paix les unis, d'un côté le
calme de l'autre la lutte armée paradoxe de cette époque
ne rime pas avec paradis de ces 20 dernières décennies.
paix rime avec respect mais beaucoup ne savent transigé.
exagéré pour contrôlé mais si vite envolé comme la
colombe de la paix, porté disparue, sur des champs de
batailles, des milliers de disparu, solitaire perdant l'esprit
dans la rue, ça plait généralement mais pas profondément.
fin de ce poème j'espère qu'il t'aura plu


