C'est à vrai dire avec le c½ur serré que j'écris ceci, je déballe sentiments épurés qui me tranche telle la scie. L'art de la guerre que j'ai pratiqué n'est pas aussi difficile que l'art de t'aimer. Rares sont celles qui me rende excessif à un tel point, si tenté que tu sois la seule dans ce sentiment. L'amour rend insensé, jalousie et possession sont maitres mots, je parle avec mes décisions, tu me délaisse ou tu me transporte vers un autre type de monde, relation ultra compliqué, confrontation sans succès. J'aurais dans mes moments de spleen intenses délaissé une partie de ce que je vis juste pour tes bras, je te déteste quand tout s'arrête brutalement, tu m'as filé le béguin, le rêve qui avait pris possession de mon âme s'en retrouve comme brutalisé par une source aussi intense d'espoir et de tristesse, tu me fais planer sans que je ne m'en aperçoive, tu m'as poussé à me jeter dans le vide pour te rejoindre, je veux que cette chute soit longue, inconsciente dans tes pensée tu t'en vas sans dire un mot je suis si seul quand tout s'évapore, ta conscience t'engage à rester seule, à marcher dans la brume sans tombé à l'eau, viens avec moi tu verra... L'univers si beau n'est qu'apocalypse sans toi.
La pensée est source d'angoisse... Je sais parfaitement que l'expression « Je t'aime » a tellement été pillée qu'elle en a perdu toute sa valeur, mais je ne trouve pas d'autre expression aussi claire et simple, Je t'aime démesurément, Ce syndrome de Stokholm qui est en moi est incrusté sur mon c½ur comme le diamant dans la roche, ne détruit pas cette mine d'amour...
So faraway, my love...